Dès
son
plus jeune âge,
Renée
Jeanne
a
toujours eu envie d'écrire. En classe,
elle
avait
toujours la meilleure note en composition française.
Elle
est d'ailleurs l'épistolière de la famille.
Le goût de la poésie
lui
est venu
lorsqu'elle
travaillait l'art dramatique et les auteurs classiques avec Pierre Dux et Jean Debucourt...
Renée
Jeanne
a
publié
à
ce
jour
cinq recueils : "Écrits du cœur", "La corde sensible", "Coups de cœur", "Le cœur en émoi", et
le
dernier-né "A cœur
joie".
Site
web
et
livre
d'Or
:
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nature en général.
Nous vous souhaitons une agréable visite !
Le
vent souffle
Le soleil ne brille pas
Mais la voix qui crie
La nature m'ouvre ses ailes
Les fleurs m'ouvrent leur coeur
Et moi je respecte leur beauté
Mais j'aime la couleur de leurs pétales
Les sentir de loin parce qu'elles
Sont toutes pareils la fleur d'aurore c'est celle
Que je préfère car on l'aime.
Forêt
tu es là immobile devant moi
Pourtant malgré ma fuite, tu sens ma Foi
En ton monde étrange de verdure, de pensées Chaque bruit que tu émets m’a
rassuré
Tu es si vivante, tes arbres vibrants à l’unisson
De mon cœur rempli d’une dévorante passion
La première fois que je t’ai vu, tu m’as reconnu J’ai eu peur de ce geste
de détresse inconnue
Moi l’enfant face à ce mystère de la nature
Une forêt ici, feuilles tombantes, tendre verdure
Tu as provoqué une si grande peur dans ma vie Elle était là tapie, endormie
loin de celle du midi
Au contact de l’humidité normande, tu m’es revenue
Je suis souvenu de mes peurs et les ai combattues
Maintenant quand je te vois devant moi, je sens la vie
Près de toi, je suis rassuré, tu es à présent mon amie
Chante petite forêt, chante et mon cœur bondit joie…
Sur les collines boisées, les trilles printanier
Côtoient, fleurs de chicorées et marguerites des prés ;
Rivalisant de beauté, prélude d’une symphonie
Qui, d’une saison à l’autre,
Années après années
Défient l’arc-en-ciel dans leur robe de couleur.
Les marguerites jaunes semblent manquées d’hormones ;
A côtés des grands tournesols qui cherchent telle une boussole
Les rayons du soleil, comme un marin cherche le Nord.
Sur le bord des routes les pissenlits fleurissent
Exhalant un doux parfum aux voyageurs des longs chemins
Qui passent et repassent
S’en vont et en reviennent
Avec leurs même angoisses et leur même doutes.
Le bouton d’or, renoncule des prés
Complète ce décor comme des boutons de manchettes
Assortie aux clochettes du muguet,
Prennent déjà les teintes de l’été.
Sur une petite route de terre brûlée
Derrière une barrière de fil rouillé,
Se dresse un arbre majestueusement élancé
Dont les feuilles d’une couleur vert foncé
Frôlent avec les branches d’un vieux merisier ;
Le temps n’a pas eu raison de sa grande beauté.
Dans ses branches supérieures ses fruits se sont caché
Comme s’ils éprouvaient la crainte d’être mangé
Et sur ce perchoir couvert d’épines acérées
Sa couleur reste un mystère non dévoilé :
Serait-ce le fruit ou la couleur, le premier,
A prêter son nom à l’arbre fruitier : l’oranger ?
Quelle merveille cette nature.
La nature c'est comme un vie sans fin.
Dans la nature il y a des fleurs
tout en couleur,
tout et hauteur
et tout en fraîcheur.
Quelle merveille cette nature.
L'air la purifie qui la rend pure.
dans la nature il y a des ruisseaux
tout plein d'eau.
Cela agite les oiseaux.
Ne détruisez pas cette terre.
Cela nous rendrait amer.
Le ciel bleu nuageux.
Se mire dans mes yeux.
Que de joie j'ai envie de crier.
pour moi c'est cela aimer
et faire partie de la nature.
Le
soleil se couche
Dans la plaine
Lorsque le lion ramène
Le gibier
Qu 'il a durement chassé.
Tant respecté
Il reste là,
Sur le rocher.
Et, dans le soleil rouge et flamboyant
Il pousse
Aussi fort que le vent
Si fort que la terre trembla
Sous ses pas
Un rugissement
formidablement
Automne
pastorale, symphonie en deux mouvements
La nature se métamorphose et se meurt
S'illumine de toute la gamme polychrome
Avant de s'éteindre en monochrome
Chargée de brume au petit matin, à croire qu'elle pleure
Subterfuge pour mieux se donner en spectacle
Tout juste son manteau de larmes asséché par le doux soleil
Dame nature dévoile les couleurs du jour, elle n'a pas son pareil
Exacerbe nos sens, feindre ne pas la remarquer sera peine perdue
Ravissements et vague à l'âme, c'est elle qui dirige et d'un ton absolu
Automne pastorale, symphonie en deux temps !
Bruits crissants, cris stridents,
Corps ballottés par la vitesse du mouvement,
Il le faut, je m'évade...
Yeux mi-clos, me voilà en ballade
Au pays où l'on passe outre toutes frontières,
Outre-ciel, outre-mer et terre.
La Nature me tresse un chemin
Qui se lace et se délace sans fin...
Tous endimanchés, nous attendons l'arrivée
De notre hôte si hospitalier :
Les fleurs aux bourgeons se pâment de rosée
Tandis que la canopée a soif d'horizon,
Les jeunes pousses tendres, sur le sentier
Attendent que le soleil les aime encore assez,
Faune et Flore préparent leurs danses, en hommage
D'une fête qui n'a plus d'âge...
Enfin, l'astre flamboyant se réveille,
Il annonce la journée de ses accents orientaux.
Il étincelle de ses rayons vermeils,
Débute alors le badinage amoureux des oiseaux.
Seulement, j'ouvre les yeux, le brouhaha revient.
Comme à travers un kaléidoscope, je vois les gens du matin,
Aux masques défaits par le réveil.
Le nom de mon arrêt retenti à mes oreilles.
C'est reparti pour une journée au boulot,
Après cette courte escale dans le métro.
Marina Bouvard
Regarde
au loin
ces champs, le foin
ouvre tes narines et respire
ca mon gars c 'est vivre
Ecoute les clapotis du ruisseau
les bruissements du vent et les arbrisseaux
comme c'est beau la nature
des couleurs, le bonheur, la verdure
pourvu que cela dur
ne détruisez pas cette terre
cela nous rendrait amère
le ciel bleu nageux
se mire dans mes yeux
que de joie, j'ai envie de crier
pour moi c'est cela aimer
et faire partie de la nature.
Anna
Le
ciel
est
gris,
la
terre
est
blanche.
Le
givre
pend
à
chaque
branche.
si
loin
que
l'emporte
les
yeux,
On
ne
voit
que
neige
et
que
glace.
Jouez
les
gamins
!!
et
roulez
des
boules
de
neige.
On
aura
jamais
froid
aux
mains
!!
Père
Morin
Je me suis levée aux aurores
puis je suis sorti dehors
devant moi se trouvait
ce paysage
à
la
fois mystérieux et sage
cette herbe si verte
leur donnait une
attitude coquine
sur ces collines se trouvait
la création toute
entière
celle-ci avait traversé
toutes sortes de
misères
quelles qu'elles
soient
un jour tu comprendras
l'importance que
ça a pour moi
cette nature
à
la fois si vaste et si pure
qui
complète ma vie si impure.
Le soleil, tout pareil à une grosse orange
S’abîme lentement dans le gris de l’étang.
De sauvages couleurs et des lueurs étranges
Envahissent le ciel dans le jour finissant.
C’est l’heure où le grand cerf et la biche vont boire
Alors que la forêt peu à peu s’assombrit.
L’heure où le vagabond, seul en son purgatoire,
Accélère le pas pour trouver un abri.
Dans la maison douillette, persiennes fermées,
On dresse le couvert, on tire les rideaux.
La grande flaque d’or de la lampe allumée
Peint le visage heureux, penché sur un berceau.
Du jardin assoupi on a fermé les grilles.
Vont s’endormir la rose et le petit souci.
Les oiseaux attristés, blottis sous la charmille
Voient venir à regret les ombres de la nuit.
La brume, peu à peu, gomme le paysage.
Au firmament, là-bas, une étoile se pend.
Le soleil est enfin au terme du voyage,
Il vient de se noyer dans le gris de l’étang.
L’été s’en est allé aux dernières vendanges.
Chaque soir le soleil se meurt un peu plus tôt.
Le bleu du ciel pâlit. Le merle et la mésange
Ont déjà déserté la fontaine aux oiseaux.
Le grand chêne attristé laisse pleurer ses feuilles
Que le vent plus hardi conduit à leur trépas.
Elles ont recouvert le sol qui les recueille
D’un tapis mordoré qui craque sous les pas.
L’abeille ne boit plus au calice des roses.
Le papillon de mai ne s’éveillera pas.
Le jardin fatigué paresse, se repose,
Avant que d’affronter décembre et ses frimas.
L’hirondelle a rejoint des aurores lointaines.
La fumée, sur le toit, danse au rythme du vent.
Quand la brume du soir emprisonne la plaine,
Le vol des souvenirs s’alanguit doucement.
Il n'est plus belle fleur qu'une rose d'automne,
Quand elle sait déjà que ses jours sont comptés,
Et que près de sa fin, généreuse,
elle donne
Encor plus de parfum qu'aux beaux jours de l'été.
Dans le brouillard léger d'une aube de novembre
Alors que les oiseaux ne savent plus chanter,
Elle va défroisser sa robe d'or et d'ambre
Pour s'offrir aux regards dans toute sa beauté.
Mais un souffle de vent la blesse, la défeuille.
Sitôt qu'il a séché ses larmes de rosée,
Elle cache ses joues dans son écrin de feuilles
Pour vivre encor un peu, encor une journée.
Ô toi qui ne sais pas combien est éphémère
La rose qui s'endort et va vers son trépas,
Si tu passes près d'elle au jardin de ta mère,
Je t'en supplie, enfant, non, ne la cueille pas.
Laisse la retenir la vie qui l'abandonne,
Suivre des vols d'oiseaux glissant dans le ciel clair.
Il n'est plus belle fleur qu'une rose d'automne,
Qui se meurt doucement, aux premiers jours d'hiver.
Un merle était amoureux fou
D'une colombe au chant si doux,
Que sitôt qu'elle roucoulait,
Son coeur vers elle s'envolait.
Il était timide, et jamais,
Il n'avait depuis qu' il l'aimait,
Osé lui faire un brin de cour,
Et lui avouer son amour.
Un jour pourtant, il s'enhardit,
Vola vers la colombe et dit :
-"Vois mon
ardeur,
vois mon émoi,
Voici mon coeur, veux-tu de moi?"
La belle, le prenant de haut,
Lui répondit :-"Vilain moineau ,
Avant que trop tu ne t'épanches,
Ne vois-tu pas que je suis blanche,
Et que ton plumage est tout noir?
Désolée de te décevoir,
Mais tu n'as pas la moindre chance.
Nous avons trop de différences"- .
Un peu surpris par cet éclat,
Le merle pourtant s'entêta,
Et sut si bien vanter ses charmes
Que colombe rendit les armes
Et ne jura plus que par lui.
Ils ont eu quatre enfants depuis.
Deux roucoulants, deux
sifflotants,
Et ils s'aiment toujours autant.
Quand l'amour chante sa romance,
Ne parlez pas de différences.
Salut, charognards boulimiques
Bruyants, méchants, pourtant si beaux!
Grouillant aux décharges publiques
Avec les rats et les corbeaux,
Vous envahissez sans vergogne
Les bords de mer et les cours d'eaux,
Pillant ordures et charognes,
Et les nids des petits oiseaux !
Mais, quand vous survolez la plaine,
Suivant au dessus des grands pins
L'air chaud que le Mistral entraîne,
Comme votre vol est serein !
Et quand, au printemps, vous plongez
Sur vos nids fleuris d'Asphodèle,
Pourchassant l'intrus apeuré,
Chers Goélands, comme elle est belle
La chanson de l'air sur vos ailes !
Tu trottes dans le noir, croquant avec délices
sauterelle ou limace au hasard de tes pas.
Et l'on t'entend parfois, dans la nuit, qui te glisses
au travers d'un buisson ou de feuilles en tas.
Toi qui grognes de joie devant un bel insecte
et te roules en oursin aux mains du jardinier,
faisant hurler le chien, je t'aime et te respecte,
vieux routier de la nuit, brigand du potager !
Que les bourgeons sont beaux en ce jour de printemps :
le crayon bien taillé de l'Iris violet
et le bouton rosé des fleurs d'abricotier
et le vernis laqué du bourgeon de lilas
et le rucher doré de la jeune étamine
du Pin d'Alep mûrissant son pollen !
Et pourtant, j'en suis sur, cette splendeur s'efface,
devant le simple bourgeon foliaire
qui s'ouvre peu à peu aux rameaux du Figuier.
C'est d'abord un bouton conique, irrégulier
d'un bronze patiné, au bout lavé de jaune
et sur certains l'on voit un dessin esquissé,
comme une main d'enfant crispée dans le sommeil.
La tige est nue encore et rappelle l'hiver
mais le bourgeon se gonfle en un croc turgescent
qui s'ouvre, et voilà que, penché sur le coté,
main qui abriterait une flamme du vent,
nervures travaillées à l'outil de diamant,
prend toute sa splendeur le limbe opalescent !
Parmi toutes les fleurs du jardin de printemps
est il rien qui surpasse en étrange beauté
l'éclat vert du soleil qui traverse le jade
des jeunes feuilles de Figuier ?
Quel désir de remercier l'arbre
quand je lève la main vers cette figue noire
à la robe ridée et fendillée de blanc,
qui fléchît, consentante, et se penche en avant,
alambic de soleil et de sève estivale.
Le ciel est bleu, très loin au dessus des nuages.
Tissu mêlé de gris et de vert jaunissant
les arbres fatigués inclinent leur feuillage,
les pétioles prêts à se rompre dégageant
de très petits bourgeons, espoir d'un nouvel âge.
Et quand, dans une ultime et gourmande bouchée
craque la peau gonflée au parfum éclatant,
je sens que cette figue, à l'automne arrachée,
me promet un nouveau printemps...
As tu déjà passé ton bras sur l’enfourchure
d’un Figuier, comme sur l’épaule d’un ami ?
Le ciel était trop gris ou la route trop dure
et ton corps était lourd et ton cœur endormi..
Tu lui laisses ton poids et le sang de sa sève
traverse écorce et peau, et tu sens à ton tour
que son flot te pénètre et vient nourrir ton rêve
d’un influx végétal d’énergie et d’amour.
Laisse moi reposer, ami aux larges feuilles
sur tes branches nerveuses au bois mat et charnu,
donne moi ta tendresse et permets que je cueille
tes fruits d’or et de miel et de bonheur perdu.
Vieilles
restanques
où
le
temps
passe
sur
le
souvenir
des
saisons,
où
le
cri
du
Mistral
remplace
les
voix
et
les
chants
des
moissons
!
Tant
de
fois
le
feu
et
la
glace
ont
passé
sur
vos
oliviers
!
Le
viorne
et
le
lentisque
enlacent
vos
souches
mortes
d'
amandier
!
Le
soc
ne
perce
plus
vos
terres,
plus
de
sueur
pour
chaque
grain,
maintenant,
où
passait
l'araire,
poussent
le
ciste
et
le
plantain.
Mais
au
printemps,
joyeux
mystère,
voilà,
sans
bêche
ni
sillon,
que
fleurissent
et
couvrent
la
terre
l'orchidée
et
le
papillon
!
Amitiés
Dago
(alias
Jacques
Laborel)
Association
jardin
de
l'espérance
la
ciotat
Après nous.., l'an
x000?
Le ciel sera très bleu, très pur, et la forêt
verdira à nouveau les collines, les plaines.
Des insectes nouveaux viendront y butiner
sur de nouvelles fleurs, pour de nouvelles graines...
Mais nos tableaux ? ...Van Gogh déchirés et pourris ?
La mer viendra chanter un ressac éternel
dans nos ports, submergeant ses rivages antiques.
et des coraux nouveaux, montant vers le soleil,
bâtiront des récifs puissants et magnifiques...
Mais nos sculptures ? ... Angkor dévoré par le sel...?
Des sons nouveaux résonneront sous les ramures
et des oiseaux nouveaux viendront pour remplacer
les chants volés par nous aux choeurs de la Nature,
et personne, jamais, ne viendra les troubler...
Mais nos musiques ? ... le vent chantera t il Mozart ?
Les lettres, les signaux que nous aurons laissés
se diluer en vain dans le temps immobile,
faute d'un seul cerveau pour les interpréter
disparaîtront, usés, symboles inutiles...
Mais nos Maîtres? Lao Tseu ?, Bouddha ?, Jésus ?, Mohammed ?
La Terre poursuivra son chemin, libérée.
Mais plus aucun VILLON, jamais, ne pourra dire :
"Frères humains, qui après nous vivez !"...
Je crois avoir senti très tôt que le calcaire
montait des océans
et que le lourd granit, arrondi et sévère
marquait les continents !
Que de fois j'ai rêvé à la plage abolie
avec au premier plan la vague de Crussol
préludant, par delà les calmes bleus du Rhône,
aux grandes déferlantes du Vercors !
Et plus tard, Océan, je cherchais ton empreinte
au moule tendre et rond des belles Ammonites
brisées, dans les calcaires gris de Soyons
et je rêvais, chétif, à ta puissante étreinte.
Je voyais le baiser de la mer à la terre,
les vagues se brisant sur le sable brillant,
et le sillage des géants du Secondaire
ondulait, sous mes yeux, dans le soleil levant !
Et chaque nuit, au creux de ma chambre terrienne,
je voyais l'Océan, lentement, submerger,
gigantesque marée, la plaine rhodanienne,
comme en un très lointain passé !
Mon jardin est un tas de caillasse calcaire,
les restes du labeur ancien des ouvriers
qui tirèrent, il y a longtemps, de la carrière,
de beaux blocs réguliers.
Au creux du cailloutis, sous la croûte des mousses,
chasse la scolopendre et rêve l' escargot.
De beaux lichens rameux, et des fougères rousses
y cherchent un peu d'eau.
La roche est dure et grise et, quand on l'examine,
on y voit des coraux érodés et brisés
car elle se forma aux pentes sous - marines
d'un récif crétacé.
Et j'aime ce jardin comme un vieux camarade,
est ce ma faute à moi si ce lopin désert,
quand hurle le Mistral ou gémit la Largade
rêve encore à la mer ?